Le burn out au travail et sa portée juridique

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Le thème est presque tabou dans le monde de l’entreprise et pourtant de nombreux salariés en souffrent. Le burn out est la conséquence de nombreux paramètres, mais une procédure juridique est adaptée à une telle déconvenue.

Un épuisement moral et physique du salarié

Clairement, le burn out n’est ni plus ni moins qu’un état au sein duquel le salarié n’a plus de jus. Cet état d’épuisement peut être moral et physique, ce qui entraine de nombreuses déconvenues pour le salarié au sein de sa vie professionnelle comme personnelle. Au fil des semaines puis des mois, la quantité de travail à réaliser augmente et le salarié présente un sentiment d’impuissance et de désespoir.

Plus il en fait et plus il a de travail. Au final, le salarié peut avoir une mauvaise image de lui-même, mais aussi de ses collègues et de sa famille. Concrètement, il s’agit d’une maladie est considérée comme une maladie psychosociale professionnelle.

A cause d’un état de stress durable, le salarié est déboussolé. Dans le pire des cas, cela peut entrainer une dépression profonde, voire un suicide. De récents cas révélés dans les médias ont frappé les esprits ces dernières années dans le domaine de la banque et des télécommunications.

Un accident du travail ?

Toutefois, le recours relatif au fait que le burn out est un accident du travail est impossible. Il ne s’agit pas d’une action portée vers un salarié, mais bien d’une succession de périodes d’impuissance. A ce titre, le burn out est souvent pris en charge par la CPAM et non par les institutions dédiées aux accidents du travail.

Dans le cas d’un burn out, le plus difficile est de prouver qu’il s’agit d’un état généré par le travail et non par une situation personnelle délicate (divorce, décès d’un proche, problèmes financiers, addictions, etc…).

Une indemnisation possible pour le salarié ?

Le seul axe possible pour les avocats serait d’évoquer la responsabilité directe de l’employeur. En effet, celui-ci est responsable de ses subordonnées et il doit en prendre soin. Dans le cas d’un burn out, le supérieur peut être considéré comme celui qui a laissé une surcharge de travail permanente à ses employés.

Pour faire face à une telle situation, la meilleure solution est de prendre conseil auprès de spécialistes. A ce titre, rendez-vous sur le site de JDB Avocats dont le portfolio regorge d’exemples liés au burn out et à l’harcèlement moral.